04.11.2009
Un petit clin d'oeil ...
... à cette note publiée il y a quelques mois déjà, avec cette photo : ( puisqu'apparemment, quand j'écris une note pas rigolote ou pas superficielle où je fais une déclaration d'amour enflammée à ma Maman ça n'intéresse personne, eh bien je reviens à la superficialité et tant pis pour vous, na, bien fait d'abord )

... trouvée il y a quelques mois déjà.
Comme quoi, on ne dirait pas comme ça, mais j'ai un sens aigu de la mode, moi !
( Pour ceux qui n'auraient pas compris, le point commun entre Dita von Teese et moi, c'est une paire de chaussures rouges ) ( et un porte-clés en forme de Tour Eiffel, si si ! )

Pour la photo, on dit merci Delilah :)
10:43 Publié dans Fashion Gazette | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dita von teese, chaussures rouges, tour eiffel
03.11.2009
La Mummy's touch
( Oyez oyez bonnes gens : article à forte teneur en guimauve et Chamallow, plein de tendresse avec de l'amour familial inside )
Vendredi soir, dès la fin des cours, j'ai filé à la gare récupérer mon frangin et ma valise pour rentrer au nid ( encore, eh oui, je n'ai pas coupé le cordon et j'assume ).
Et c'est là que je me suis rendu compte à quel point on peut identifier une personne à travers de petites attentions.
Illustration avec cette photo :

À côté de mon lit, dans ma chambre ( MA chambre ), trois livres.
Le dernier Amélie Nothomb, auteur que j'apprécie et livre que je n'ai pas encore lu.
Et un livre sur la couture, offert par mon Papa à ma Maman en 1988. Déposé ici parce que j'avais demandé à Maman de m'apprendre à coudre quand je rentrerais, à savoir ce week-end.
Et ça, c'est typiquement Maman. Et c'est aussi ça que je viens retrouver quand je rentre. ( Avec les blagues de Papa )
NB : je reviens avec de l'article futile d'ici peu, soyez rassurés !
07:03 Publié dans 3615 Ma vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fille à la vanille, guimauve, chamallow, amélie nothomb, apprendre à coudre quand on a deux mains gauches
31.10.2009
Procrastination, quand tu nous tiens ...
.. eh bien, tu nous tiens bien.
Il y a quelques mois de cela, Mademoiselle M. nous avait parlé de chaussons, et si vous lisez bien les commentaires, vous vous rendrez compte que ... j'étais censée montrer les miens sur mon blog, et ce assez rapidement quand même si possible.
Bon, après tout, ce n'était que le 12 mai, ç'aurait pu être pire.
En exclusivité totale en France, donc, mes chaussons de princesse :

Et en exclusivité encore plus totale, ceux que j'ai piqués à mon frère ( l'avait qu'à pas venir passer une semaine chez moi, nanméohpikoienkor ! ), beaucoup plus représentatifs de mon humeur en général :

( Chais pas si vous lisez à l'envers, mais il y a écrit " Laissez-moi tranquille !! " ) ( oui, avec deux points d'exclamation, parfaitement ! )
Moui, je savais bien que j'étais plus crédible avec ceux-là.
07:00 Publié dans Fashion Gazette | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chaussons de princesse, pantoufles réalistes, laissez-moi tranquille, glander toute la journée, se tourner les pouces
27.10.2009
Les lettres persanes ... contemporaines
Cet été, quand j'étais en poste à l'EIG et que donc on ne dormait pas beaucoup, et que donc on regardait plein de séries et DVD pour passer le temps, j'en ai découvert une, dont je voulais vous parler.
Une série qui, il fallait s'en douter, met en scène de valeureux guerriers bodybuildés ... ou presque.
Il s'agit d'Overthere.

Cette série américaine, qui n'a duré que le temps d'une saison, raconte le quotidien de soldats engagés en Irak, les troufions de base en contact chaque jour avec la population irakienne, les hommes et femmes qui voient les attentats-suicides se produire, ceux qui voient leurs camarades prendre un billet de retour pour aller chez Papa-Maman, mais avec une jambe en moins ( voire, complètement refroidis ), ceux qui voient les enfants dans les orphelinats mourir, fauchés par une balle perdue au milieu de la rue, ou dans l'explosion d'une bombe.
Ce sont aussi eux qui sont confrontés à des liasses de billets " trouvés ", ou offerts - on partage ? On ne partage pas ? Qu'est-ce qu'on en fait ? On en parle au sergent ?

Les personnages mêmes sont loin d'être lisses : il y a la paniquée de tout juste 18 ans, le jeune athlète de 20 ans qui s'engage pour pouvoir payer ses études une fois qu'il sera démobilisé et qui aime jouer au héros, le diplômé qui pourtant s'engage comme simple soldat, celui qui essaye de jouer de sa couleur de peau pour mettre le bazar, celui qui doit faire ses preuves parce qu'il est d'origine arabe, celle qui tente de garder une part d'humanité, le sergent qui n'attend plus que de rentrer chez lui en vie, si possible avec un maximum d'hommes ...
Il y a les scènes de combat, où un personnel qui agit mal met tous ses camarades dans une situation dangereuse, l'attente du premier coup de feu, le stress qui monte pendant cette attente ...

En bref, il me semble que toute l'équipe avait aimé les quelques épisodes de la première saison, justement pour le réalisme loin des héros pleins d'amour pour la mère patrie et prêts à aller au combat à toute heure.

S'il n'y a qu'une saison, c'est officiellement par manque d'audimat, mais aussi parce que le gouvernement avait mis des bâtons dans les roues des réalisateurs et producteurs ... les épisodes étant apparemment un peu trop réalistes.
Alors oui, c'est une série sur le monde militaire qui n'intéressera pas forcément grand-monde, mais je ne peux que la conseiller à ceux qui voudraient se pencher sur le sujet.
Je vous rassure, je retourne à des billets plus futiles dès la prochaine fois ;)
07:00 Publié dans Culturons-nous | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : over there, guerre en irak
22.10.2009
* Mode sardine on *
Et là, vous vous dites : mais de quoi qu'elle va nous causer, la galinette, avec ses histoires de sardines ?
Eh beh, de boîte de nuit, tout simplement.
Té ?
Ben oué, comme une sardine en boîte, koua, sauf que moi je pouvais gigoter comme je voulais.
Bref.
Samedi dernier, donc, Ninon m'a prise sous son bras histoire de me traîner en boîte dans l'espoir de me caser ( ENFIN, parce que Bridget Jones, à côté de moi, c'est une croqueuse d'hommes ) ( si si, c'est possible, j'te promets ).
Un mois que l'expédition était prévue, le temps que je me prépare psychologiquement à la chose, tu vois.
Ce qui ne m'a pas empêchée, samedi, de procéder à très exactement 4812 essayages ( au fait, Maman, je rentre dans ton super pantalon fushia en satin ou chépakoi ), en jean, robe ( " t'as qu'à mettre celle qu'on a achetée toutes les deux " " mais nan, elle est trop courte " " mais attends, quand je l'ai mise, tu m'as dit qu'elle était nickel ! " " ben oué mais j'ai un plus gros cul, ça la fait remonter, tu comprends ? " ), jupe, débardeur, bustier et j'en passe.
Après trois crises existentielles sur le thème de " nan mais toi t'es trop bien foutue, j'ai plus qu'à y aller en burqa " ( c'est ça le hic, avoir une copine trop bien fichue, après tu déprimes ), on a fini par décoller vers le " Hot Boat " ( oué, rien que le nom, j'te laisse imaginer la faune ).
Bon ben ... on ne va pas se mentir, hein : j'ai personnellement passé dix minutes à danser avec Ninon avant de me faire léchouiller les amygdales par un dénommé Antonio ( et là, Papa, je sais que tu glousses devant ton écran ). Doué, le mec : je ne l'avais pas vu venir, mais alors carrément pas. Et tu sais quoi ? J'ai appris une chose super importante pour le reste de mon existence : se faire rouler une pelle par surprise et garder les yeux ouverts, ça te fait sentir super tarte.
Deuxième patin : je m'y attendais déjà un peu plus, j'ai pensé à fermer les yeux. Progrès.
J'ai dû tenir encore cinq loooooongues minutes, avant de prononcer cette phrase des plus élégantes :
- 'scuze-moi, mais faut que j'aille aux toilettes.
- Tu veux que je t'accompagne ?
- Naaaaaan.
Nanméoh, il croit quoi, lui ? J'vais aux toilettes pour me rafraîchir le visage, eh, pas parce que j'ai la petite culotte en feu ! Tssssss ...
Enfin bref, après, avec Ninon, on a bien rigoulé : dès qu'on avait un peu trop de succès, on jouait le parfait petit couple ( ce qui tombe bien, vu qu'elle est quand même la troisième femme de ma vie ) ( un jour, il faudra que je t'explique le concept ).
On a continué à brûler quelques calories jusqu'à 3h15 à peu près; là, on a fait un break, pendant lequel on s'est encore fait draguer. Et c'est là qu'on a trouvé que dédicacer des photos, à la fin, ça barbe.
Et tu sais ce qui est merveilleux, lecteur mon ami ?
C'est que jusqu'au bout, Ninon et moi avons eu la classe : même avec un des videurs on a eu une touche ( une touche ? Que dis-je ! Un clavier ! ), et qu'on a eu des entrées gratuites et des conso offertes pour la prochaine fois qu'on vient.
C'est dur, de faire tourner les têtes, crois-moi.
PS : oui, je sais, pas d'illustration pour ce billet. Mais je suis atteinte de flemmingite aiguë, tu vois, et en plus j'ai la famille qui débarque demain, autant te dire que si je veux conserver mon virement en début de mois, y'a intérêt à ce que mes 3 pulls au centimètre carré se retrouvent rangés d'ici demain soir ...
EDIT : si vous voulez visualiser la scène, c'était exactement comme ça : ( merci Papa et Maman :) )
22:49 Publié dans 3615 Ma vie | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : comment séduire en boîte, antonio c'est le plus beau ... ou pas !




