01.01.2010

Hem hem * raclement de gorge de pré-discours *

Et voilà, les enfants, c'est la fin de ce blog, aujourd'hui, officiellement. Après plusieurs jours d'hésitation, j'ai choisi de migrer chez Wordpress, après avoir vaincu les sauts de ligne ( parce que mon blog sans les interlignes, ce n'est plus mon blog, n'en déplaise à l'instance paternelle ).


En fait, si j'ai longuement hésité, outre les sauts de ligne, c'est pour deux raisons principalement :


- j'ai du mal à me fixer sur un blog particulier : en cinq ans, Wordpress est le septième blog que j'ouvre - à noter que celui-ci a duré 1 an et 9 mois tout pile, avec une période pendant laquelle j'en avais un deuxième, mais " anonyme ". Et donc, je me suis demander si cesser de migrer d'une plateforme à l'autre ne serait pas faire preuve d'un peu de maturité. Qu'en pensez-vous ?


- la candidature de mon blog a été acceptée par ebuzzing pour des articles sponsorisés peu après Noël. Donc, soit je gardais ce blog, et je pouvais compter sur une petite source de revenus ( aussi minime soit-elle, les petits ruisseaux font les grandes rivières ), soit je migrais sous WP, et tout était à reprendre en matière de statistiques, commentaires, etc ...



C'est là que je fais une dédicace spéciale à mon Papounet d'amour et à ma Mamounette chérie, qui me conseillent depuis des années de faire des listes, ce dont j'ai horreur, soit dit en passant. Qui m'a aidée à me décider, donc.


Alors, pourquoi quitter ce blog, en fin de compte ?


Parce que je travaille à mi-temps, j'ai décroché un CDI, et mes parents payent toutes mes factures quotidiennes : mon salaire, même si je me force à économiser, c'est mon argent de poche, en gros. Je ne paye pas de loyer, pas plus que la nourriture ou l'électricité, je ne suis donc pas à plaindre financièrement parlant. Donc en fin de compte, les articles sponsorisés ... Je préfère attendre un peu, je verrai d'ici quelques mois si j'ai toujours envie d'en écrire.


Deuxio, j'avais commencé à blogguer à la demande de mon Papa, à l'époque où il était en OPEX en Afghanistan. À ce moment-là, j'étais loin de me douter qu'un jour existeraient des bloggueuses influentes et tout le toutim, et j'ai l'impression d'avoir un peu perdu ça de vue : à la base, mon blog, c'est pour le fun, pour le plaisir, pourquoi coller à tout travail une notion d'utilité ? Loin de moi l'idée de réprouver le principe des articles sponsorisés ou celles qui en écrivent ( je pense notamment à Mademoiselle M. qui a dit récemment que les articles pour ebuzzing l'avaient aidée à payer son loyer l'été dernier : là par exemple, je trouve tout à fait normal et judicieux de mettre à profit ses compétences, la reconnaissance de son blog au service de ses finances, le contraire m'aurait paru complètement absurde ), je n'ai pas encore décidé de mon comportement à ce sujet-là.


Simplement, je pense qu'à un moment, il faut savoir dire merde, et faire les choses gratuitement, comme ça, pour le plaisir.

 

 

Et puis, je voulais aussi vous remercier pour toutes les gentillesses qu'il y avait dans vos commentaires, ça m'a vraiment touchée ( et voilà, vous avez découvert mon secret : en fait, j'suis rien qu'une sensible qui pleure comme une madeleine devant Titanic et Diên Biên Phu ) ( ouais, j'ai limite honte, je vous rassure ). Allez, je fais un tir groupé de remerciements ( j'espère que vous avez un Wikio, les filles, ça va être la fête du lien, là ! ) : Luynil-Lhûn, Fileuse, Mado, Mademoiselle M. ( qui est la seule à avoir réussi à me faire écrire " Bisous " dans un commentaire, rien que pour ça tu devrais être récompensée ! ), Delilah, Elizabeth, même Camille qui d'habitude ne commente jamais. ( Et puis aussi les trois femmes de ma vie, qui me lisent souvent en silence, mais dont je ne pourrais pas me passer. You are the best, girls ! ) ( 'tain hé, j'vais me faire pleurer si je continue comme ça ... Moi j'dis, je suis faite pour les Oscars : discours pompeux à rallonge, remerciements sans fins et larmichette de crocodile, j'ai le tiercé gagnant ! )

 


Et je profite de la nouvelle année pour vous informer de quelques petits changements : j'ai bien pris en compte ce que vous m'avez dit dans les commentaires de ma dernière interrogation existentielle ; certaines ont exprimé le souhait de me voir parler un peu de mode, de livres, de produits de beauté, d'autres aimeraient en savoir plus sur moi ... mais toujours avec mon sens de l'humour si particulier qui fait que vous ne pouvez plus vous passer de mon blog ( y'a pas à dire, y'en a vraiment qui s'y croient et qui prennent la grosse tête, heureusement que je sais que ça ne m'arrivera pas ! ). C'est sur le feu, les filles, ça arrive !

 

Et tout ça, vous le retrouverez ici, je vous attends ! ;)


 

Et puis aussi, bon anniversaire à Elizabeth, bonne année à toutes et à tous !


28.12.2009

* Holidayyyys, ooohhhhh holidayyyyys *

Une fois de plus, je vais vous mettre à contribution.


Je m'octroie quelques vacances jusqu'au ... 10 janvier disons, et jusqu'à cette date, vous aurez à répondre à mes interrogations existentielles.


Comme tout juriste qui se respecte, je vous fais tout ça en deux parties :


I. Apparence du blog

A. Apparence générale

Le gris clair que j'avais choisi il y a un an me donne l'impression d'avoir viré au saumonné depuis quelques mois ... C'est moi, ou est-ce que ça s'affiche aussi comme ça chez vous ? Je rechange pour du gris ? Ou ça vous convient comme ça ?


B. Un changement de plateforme ?

C'est à dire, dois-je quitter HautetFort ? Avez-vous une plateforme à me conseiller ? J'avais déjà tenté Blogspot - et j'avoue que je songe à y retourner, mais je suis également en train de faire un prototype de blog sur Wordpress ( et aussi sur Blogspot, en fait ) ( Inutile de me proposer Skyblog, bande de petits rigolos ! ). Ou est-ce que j'essaye de customiser un peu ce qui existe déjà ?



II. Contenu du blog

Au vu des résultats ( je ne tiens pas compte des 3 personnes ayant voté pour que je ferme mon blog ), nombre d'entre vous aimeraient que je parle de mode ( 31% ), de livres et de cinéma ( 17% ), mais surtout, vous voulez que je parle de moi ( à plus de 44% ).


A. Comment appliquer ces résultats ?

OK pour les critiques de livres et de films, mais je me pose des questions concernant la mode : est-ce que vous voulez des photos de comment je m'habille le matin ( ce qui me ferait me sentir très cruche ) ? Que je vous livre mes impressions sur telle ou telle tendance ? Sur telle ou telle pièce qui a rejoint mon dressing ? Sachant que quand même, je n'ai pas un style particulièrement à la pointe de la mode, et que je ne me considère pas comme une fashion-victim, encore moins comme un fashion gourou ( ehhh non, ce n'est pas moi qui auto-commente mon blog sous ce pseudonyme ;) )

J'ai quelques idées, mais j'ai vraiment la sensation d'être une nouille lorsque j'écris ces articles, au point de ne pas les publier.


B. Interrogations existentielles

Si vous revenez ici plus ou moins régulièrement, c'est pour quelle raison ? Parce que vous venez aux nouvelles ? Pour l'aspect humoristique de mes articles ? En gros, qu'est-ce qui vous plaît et vous déplaît ? Est-ce que l'ensemble ne vous paraît pas trop impersonnel ?

Au-delà de la mode et des chaussures, j'adore tester de nouveaux produits, etc ... Est-ce que des tests vous intéresseraient ? Ou pas ?




Voilà voilà, 10 janvier à 8h sur mon bureau, les copies manquantes prendront une bulle :D ( Et surtout exprimez-vous, les gens, je ne suis pas susceptible, toutes les remarques seront prises en compte dans la mesure du possible, vous pouvez même revenir plusieurs fois si d'autres choses vous viennent à l'esprit )


( Si en voyant mon plan, vous avez allumé un cierge au Dieu des juristes, c'est normal ;) )


Bonnes vacances :)

25.12.2009

Amis du jour, bonjour !

Comme vous n'avez pas pu le louper, en ce moment, ce sont les vacances.


Et qui dit vacances, dit retour au nid familial.


Et qui dit retour au nid familial dit réveil familial.


Je m'explique.


Ayant une très légère ( mais alors, vraiment très légère ) tendance à l'hibernation quelle que soit la saison, j'ai demandé à mon petit frère chéri, Chonchon, de me réveiller un certain 24 décembre à 8 heures tapantes.

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Il faut savoir que jusqu'à il y a encore quelques mois, les réveils Chonchonnesques étaient pleins de douceur, de petits bisous ... bref, un vrai réveil en douceur - qui se concluait bien souvent en un rendormissement immédiat et sans appel de votre humble bloggueuse, mais là n'est pas la question.


Sauf que maintenant, Chonchon semble avoir intégré qu'il m'arrive de porter le treillis. Donc, le réveil chonchonnien est maintenant plus militaire qu'autre chose : il ouvre la porte, lumière, " debout là-dedans ", et basta.


Qu'est mon doux réveil devenu ?


Et alors que j'avais l'outrecuidance de réclamer mes traditionnels petits bisous et qu'il s'exécutait de plus ou moins bonne grâce ( plutôt moins que plus, d'ailleurs ), j'ai eu l'impression d'être bisoutée par Woody Woodpecker.


C'est à dire, plein de petits bécots secs plantés dans ma joue, qui m'ont fait mugir " j'veux pas être réveillée par un pivert ! "

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Est alors arrivée l'instance paternelle, qui sous prétexte de me fournir en petits bisous, a trouvé très malin de me chatouiller, de manière à me faire bondir dans mon lit, tel un ver de terre menacé d'expulsion par un jardinier sans coeur ni âme.


La famille, c'est plus ce que c'était.


( D'ailleurs Maman, merci d'avoir un peu relevé le niveau affectif de ce réveil * sanglote * )




À part ça, joyeux noël mes ami(e)s :)

23.12.2009

Mésaventure capillaire

Un peu avant les exams, je suis allée chez le coiffeur pour la première fois depuis cinq longues années.


 

C’est à dire, d’habitude, c’est ma Môman qui me coupe les cheveux.


 

Sauf que là, elle n’avait pas le temps, et je devais assister à ce fameux mariage, donc il me fallait une coupe potable, plus que celle qui n’avait pas approché une paire de ciseaux pendant un peu moins d’un an.


 

J’ai donc pris mon courage à deux mains, et suis allée prendre rendez-vous dans un salon pas loin de là où je travaille* ( SCOOP : je ne fais pas que raconter des bêtises dans la vie ! Le croyez-vous ? ).


 

Mercredi, 10h, je pousse la porte.


 

J’explique mon cas à la coiffeuse : je veux juste rafraîchir mon dégradé, point barre.


 

Elle m’installe au shampooing, puis :

 

- Vous avez déjà teint vos cheveux ?


- Non, jamais.


- Ah, parce que vous voyez, vous avez des mèches blondes sans doute dues au soleil, d’autres un peu moins blondes. Donc, vous avez à peu près quatre couleurs différentes sur vos cheveux. Vous êtes sûre que vous n’avez jamais fait de couleur ?


- Mais oui j’en suis sûre, j’ai toujours eu des mèches naturelles …


- Ah, parce que si vous voulez, je peux vous faire une couleur, pour uniformiser le tout !


- Mais euh … on m’a toujours fait des compliments sur ma couleur de cheveux, et puis je ne veux pas en changer !


- Ah mais dans ce cas, je peux vous mettre un gloss dessus, pour les rendre brillants, parce que là ils sont ternes, vous voyez ?


- M’enfin c’est normal qu’ils soient ternes, puisque je ne les ai pas coupés depuis presque un an, mais sinon ils sont très bien, ils brillent !


- Ah mais non, le cheveu naturel est terne, toujours.


- Eh bah tant pis, je les garde comme ça.

 

 



Ouais parce que bon, peut-être que le rouge à lèvres c’est fini et que maintenant c’est le gloss, mais quand même …


 

Bref.


 

Shampooing, coupe, brushing.


 

Paiement.

 

- Vous avez moins de 25 ans ?


- Ah largement, oui, j’en ai 20 !


- Ah oui ? C’est vrai que vous ne les faites pas du tout, vous faites beaucoup plus.

 

 

Gné.


 

Vu le prix que me coûte mon chirurgien esthétique, il pourrait quand même faire du bon boulot, non ? Non mais sérieusement, elle aurait pu me proposer des injections de botox, tant qu’on y est, j’ai toujours rêvé de ressembler à Nicole Kidman.

 

 

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‘fin bref.

 

 

Je ressors avec mon joli brushing parfait, je fais quelques courses, et je vais bosser.


 

Brushing avachi.


 

Il aura donc tenu moins longtemps que quand je passe sous le sèche-cheveux maternel.

 

 

Le lendemain matin, je me suis retrouvée avec un coupe plus qu’expérimentale, avec des mèches coupées à la règle et des escaliers à la place d’un dégradé.


 

D’où une crise de larmes de crocodile sur feue mon élégance capillaire, et un maraboutage en règle de la coiffeuse.

 

 

Que ce soit bien clair : Maman, le jour où tu meurs, je me rase le crâne.

 

 

 

* il s'agit donc du salon Coiffeur Opéra, rue Brûlée à Strasbourg, que je me permets de vous déconseiller.

21.12.2009

Le mariage de l'année

( De l'année, oui, parfaitement, et pas du siècle, parce que le mariage du siècle, ce sera le mien, point barre. ) ( Pour ceux qui me suivent depuis un bout de temps, finalement j'ai décidé de me marier rien que pour emmerder le monde, reste à trouver avec qui. Les dons sont les bienvenus )


Ce week-end, je devais assister à un mariage.


 

Le genre de mariage, que si vous n’y avez pas été invité, vous aurez beau avoir une Rolex à 50 ans ou même avant, vous aurez quand même raté votre vie.

 

 

Et donc, Rolex ou pas Rolex, je devais réussir ma vie puisque j’y étais invitée.


 

Sauf que.

 


J’ai failli oublier mon tailleur pour la cérémonie aux Invalides ( ouais, rien que ça, on voit bien que c’était le petit dernier qui se mariait ! ), ce qui en soi n’aurait pas été un mal, puisqu’à l’heure du début de la cérémonie en question, nous étions encore à une bonne centaine de kilomètres de Paris, derrière une sableuse. Tailleur qui était donc dans le coffre de la voiture mais totalement inutile, ainsi que je n’ai pas manqué de le répéter au long du trajet ( j’ai toujours eu le triomphe modeste, voyez-vous ).

 

Mes parents ont donc décidé d’accepter de rater leur vie en allant directement à Maintenon sans passer par Paris, histoire de piquer un somme avant le vin d’honneur et le dîner.

 

OK.


 

Je risque donc de rater ma vie à cause d’une décision parentale à laquelle je n’ai même pas pu donner ma voix.


 

Après une crise existentielle sur le port de mascara pendant le dîner par votre belette préférée, une autre sur ma coupe de cheveux ratée par la coiffeuse et enfin une crise de désespoir parce que j’avais oublié mon collier, nous nous sommes mis en route.


 

Arrivés à bon port après avoir frôlé le divorce à cause de l’itinéraire à suivre ( pour assister à une fête post-mariage, avouez que c’est un comble ), nous sommes descendus de voiture, j’ai dérapé à cause de la neige quand un charmant et secourable jeune homme a tendu son bras pour me rattraper et m’a escortée jusqu’à l’intérieur, puis m’a tenu compagnie tout au long de la soirée.

Qui sait, peut-être les Invalides verront-ils un autre mariage d’ici peu ?

 

 

 

 

 

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( NB : il y a quelques jours, sur LeFigaro.fr, il y avait une photo des Invalides sous la neige, je n'arrive pas à la retrouver ... Quelqu'un peut m'aider, siouplaît ? )

 

Mais naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan, je rigole ! J’ai certes failli me vautrer, mais c’est un charmant et secourable Papounet d’amour qui m’a rattrapée et m’a escortée jusqu’à l’intérieur ( désolée, il va falloir éteindre Radio-Potins ).

 

 

C’est là, mes ami(e)s, que je n’ai absolument pas regretté d’être venue.

 

Je veux dire, admirer toutes ces sangsues collées à leur copain, décolleté en avant, bouche en cul de poule et œil torve surveillant une potentielle concurrence était simplement … à hurler de rire. Et puis, ce petit regard supérieur quand elles ne vous voient qu’accompagnée de vos parents, cette petite moue ironique devant votre robe qui n’est ni longue ni particulièrement décolletée, mais surtout, SURTOUT, cette petite grimace devant votre robe rose fuschia qui vous fait repérer à trois kilomètres à la ronde sont tout à fait de nature à me mettre de bonne humeur. Allez, je me la pète un peu : je dois bien avouer que les regards noirs en direction de mes boucles d’oreilles aux deux C bien connus taxées à l’instance maternelle ( puisque j’avais oublié mon collier ) m’ont également remplie d’aise.

 

 

Anne-Elisabeth, ou la superficialité faite femme.

 

 

( Le dîner ? À côté d’un cousin du marié, également étudiant en droit, qui a eu l’obligeance de régulièrement faire la conversation à la larve apathique que j’étais. Larve apathique, qui était régulièrement aux prises avec ce genre de problème : «  Bon, et je lui dis quoi maintenant ? On a déjà parlé de la fac, des exams, de la vie étudiante … Je lui demande ce qu’il a passé comme bac ? Nan mais je vais avoir l’air cruche … En même temps ça fait trois fois qu’il me parle, je devrais peut-être lui parler, sinon il va croire que je le prends de haut … Nan mais en même temps, qu’est-ce que je pourrais lui dire ? Hein ? Rah pis en plus faut que je surveille mon vocabulaire, pourquoi est-ce que je suis venue, c’est tout à fait moi, ça, de me mettre dans des situations impossibles ! N’empêche que je ne sais toujours pas de quoi lui parler … Allez, je tente le coup du bac, de toutes façons ils n’ont pas d’autre enfant à marier donc je ne le reverrai plus, tant pis si je me tape la honte, de toutes façons il est censé être bien élevé donc il répondra à ma question sans me faire sentir cruche, déjà que moi je le sais c’est déjà bien suffisant … »


Voilà donc comment j’ai demandé au cousin susnommé quel type de bac il avait passé avant d’entrer en fac, comment nous avons embrayé sur les différences de travail demandé en fonction du type de bac qu’on passe. God save la bonne éducation. )

 

( Par ailleurs, je remercie celles qui se tenaient prêtes à me coacher en cas de rencontre décisive pour mon avenir. Vous z'en faites pas les filles, un jour j'y arriverai ;) )