31.10.2009

Procrastination, quand tu nous tiens ...

.. eh bien, tu nous tiens bien.


Il y a quelques mois de cela, Mademoiselle M. nous avait parlé de chaussons, et si vous lisez bien les commentaires, vous vous rendrez compte que ... j'étais censée montrer les miens sur mon blog, et ce assez rapidement quand même si possible.


Bon, après tout, ce n'était que le 12 mai, ç'aurait pu être pire.


En exclusivité totale en France, donc, mes chaussons de princesse :

 

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Et en exclusivité encore plus totale, ceux que j'ai piqués à mon frère ( l'avait qu'à pas venir passer une semaine chez moi, nanméohpikoienkor ! ), beaucoup plus représentatifs de mon humeur en général :


 

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( Chais pas si vous lisez à l'envers, mais il y a écrit " Laissez-moi tranquille !! " ) ( oui, avec deux points d'exclamation, parfaitement ! )

 


Moui, je savais bien que j'étais plus crédible avec ceux-là.


 

27.10.2009

Les lettres persanes ... contemporaines

Cet été, quand j'étais en poste à l'EIG et que donc on ne dormait pas beaucoup, et que donc on regardait plein de séries et DVD pour passer le temps, j'en ai découvert une, dont je voulais vous parler.


Une série qui, il fallait s'en douter, met en scène de valeureux guerriers bodybuildés ... ou presque.


Il s'agit d'Overthere.

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Cette série américaine, qui n'a duré que le temps d'une saison, raconte le quotidien de soldats engagés en Irak, les troufions de base en contact chaque jour avec la population irakienne, les hommes et femmes qui voient les attentats-suicides se produire, ceux qui voient leurs camarades prendre un billet de retour pour aller chez Papa-Maman, mais avec une jambe en moins ( voire, complètement refroidis ), ceux qui voient les enfants dans les orphelinats mourir, fauchés par une balle perdue au milieu de la rue, ou dans l'explosion d'une bombe.


Ce sont aussi eux qui sont confrontés à des liasses de billets " trouvés ", ou offerts - on partage ? On ne partage pas ? Qu'est-ce qu'on en fait ? On en parle au sergent ? 

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Les personnages mêmes sont loin d'être lisses : il y a la paniquée de tout juste 18 ans, le jeune athlète de 20 ans qui s'engage pour pouvoir payer ses études une fois qu'il sera démobilisé et qui aime jouer au héros, le diplômé qui pourtant s'engage comme simple soldat, celui qui essaye de jouer de sa couleur de peau pour mettre le bazar, celui qui doit faire ses preuves parce qu'il est d'origine arabe, celle qui tente de garder une part d'humanité, le sergent qui n'attend plus que de rentrer chez lui en vie, si possible avec un maximum d'hommes ...


Il y a les scènes de combat, où un personnel qui agit mal met tous ses camarades dans une situation dangereuse, l'attente du premier coup de feu, le stress qui monte pendant cette attente ...

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En bref, il me semble que toute l'équipe avait aimé les quelques épisodes de la première saison, justement pour le réalisme loin des héros pleins d'amour pour la mère patrie et prêts à aller au combat à toute heure.

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S'il n'y a qu'une saison, c'est officiellement par manque d'audimat, mais aussi parce que le gouvernement avait mis des bâtons dans les roues des réalisateurs et producteurs ... les épisodes étant apparemment un peu trop réalistes.

 

Alors oui, c'est une série sur le monde militaire qui n'intéressera pas forcément grand-monde, mais je ne peux que la conseiller à ceux qui voudraient se pencher sur le sujet.

 

Je vous rassure, je retourne à des billets plus futiles dès la prochaine fois ;)

22.10.2009

* Mode sardine on *

Et là, vous vous dites : mais de quoi qu'elle va nous causer, la galinette, avec ses histoires de sardines ?


Eh beh, de boîte de nuit, tout simplement.


Té ?


Ben oué, comme une sardine en boîte, koua, sauf que moi je pouvais gigoter comme je voulais.


Bref. 


Samedi dernier, donc, Ninon m'a prise sous son bras histoire de me traîner en boîte dans l'espoir de me caser ( ENFIN, parce que Bridget Jones, à côté de moi, c'est une croqueuse d'hommes ) ( si si, c'est possible, j'te promets ).


Un mois que l'expédition était prévue, le temps que je me prépare psychologiquement à la chose, tu vois.


Ce qui ne m'a pas empêchée, samedi, de procéder à très exactement 4812 essayages ( au fait, Maman, je rentre dans ton super pantalon fushia en satin ou chépakoi ), en jean, robe ( " t'as qu'à mettre celle qu'on a achetée toutes les deux " " mais nan, elle est trop courte " " mais attends, quand je l'ai mise, tu m'as dit qu'elle était nickel ! " " ben oué mais j'ai un plus gros cul, ça la fait remonter, tu comprends ? " ), jupe, débardeur, bustier et j'en passe.


Après trois crises existentielles sur le thème de " nan mais toi t'es trop bien foutue, j'ai plus qu'à y aller en burqa " ( c'est ça le hic, avoir une copine trop bien fichue, après tu déprimes ), on a fini par décoller vers le " Hot Boat " ( oué, rien que le nom, j'te laisse imaginer la faune ).

 

 

Bon ben ... on ne va pas se mentir, hein : j'ai personnellement passé dix minutes à danser avec Ninon avant de me faire léchouiller les amygdales par un dénommé Antonio ( et là, Papa, je sais que tu glousses devant ton écran ). Doué, le mec : je ne l'avais pas vu venir, mais alors carrément pas. Et tu sais quoi ? J'ai appris une chose super importante pour le reste de mon existence : se faire rouler une pelle par surprise et garder les yeux ouverts, ça te fait sentir super tarte.

 

Deuxième patin : je m'y attendais déjà un peu plus, j'ai pensé à fermer les yeux. Progrès. 

 

J'ai dû tenir encore cinq loooooongues minutes, avant de prononcer cette phrase des plus élégantes :

 

- 'scuze-moi, mais faut que j'aille aux toilettes.

 

- Tu veux que je t'accompagne ?

 

- Naaaaaan.

 

 

Nanméoh, il croit quoi, lui ? J'vais aux toilettes pour me rafraîchir le visage, eh, pas parce que j'ai la petite culotte en feu ! Tssssss ...

 

Enfin bref, après, avec Ninon, on a bien rigoulé : dès qu'on avait un peu trop de succès, on jouait le parfait petit couple ( ce qui tombe bien, vu qu'elle est quand même la troisième femme de ma vie ) ( un jour, il faudra que je t'explique le concept ). 

 

On a continué à brûler quelques calories jusqu'à 3h15 à peu près; là, on a fait un break, pendant lequel on s'est encore fait draguer. Et c'est là qu'on a trouvé que dédicacer des photos, à la fin, ça barbe.

 

Et tu sais ce qui est merveilleux, lecteur mon ami ?

 

C'est que jusqu'au bout, Ninon et moi avons eu la classe : même avec un des videurs on a eu une touche ( une touche ? Que dis-je ! Un clavier ! ), et qu'on a eu des entrées gratuites et des conso offertes pour la prochaine fois qu'on vient.

 

C'est dur, de faire tourner les têtes, crois-moi.

 

 

PS : oui, je sais, pas d'illustration pour ce billet. Mais je suis atteinte de flemmingite aiguë, tu vois, et en  plus j'ai la famille qui débarque demain, autant te dire que si je veux conserver mon virement en début de mois, y'a intérêt à ce que mes 3 pulls au centimètre carré se retrouvent rangés d'ici demain soir ...

 

EDIT : si vous voulez visualiser la scène, c'était exactement comme ça : ( merci Papa et Maman :) )

 

18.10.2009

Le fauve en milieu naturel

Quand je suis rentrée chez mes parents pour me retrouver face à moi-même et touça touça, le samedi, je suis allée me ressourcer aux magasins d'usine, près de Troyes. J'sais pas si tu connais, ami lecteur, mais les magasins d'usine, c'est un endroit où ma grelucherie s'exprime dans toute sa splendeur.


Surtout qu'on est passés chez Doré-Doré, alias DD pour les intimes ( comme moi ).

 

Attends, je mets plein d'interlignes, là.

 

 

 

 

 

 

 

...

 

 

 

 

 

 

 

Parce que mon cher Papa peste après mes interlignes, alors que moi je les aime bien.

 

 

 

 

 

...

 

 

 

 

 

 

Et mon Papa lit mon blog, alors je lui fais une dédicace spéciale.

 

 

 

 

 

 

 

 

( Oui, parce que mon Papa lit mon blog, il râle quand je publie deux notes par semaine parce que " ça veut dire qu'elle glande devant l'ordi au lieu de bosser " - ça, c'était même avant la reprise des cours, et quand je ne publie pas ... " nan mais elle ne publie rien, c'est quoi ça hein, c'est pas sérieux c'est bien la fille de sa mère, tiens " ) ( oui, mon géniteur a un système de fonctionnement un tantinet complexe ) ( d'ailleurs je tiens à saluer nos amis de la Délégation Paternelle de Surveillance à Distance ) ( si tu n'as pas compris ma blague, là, c'est normal, ne t'en fais pas ).





...


 

 

 

Revenons-en à nos collants.



Faut savoir que je suis une frustrée des collants DD.


Parce que quand j'étais gamine, j'en avais plein plein plein.


Dont un rouge, avec des cygnes blancs et des canards jaunes.


Que j'ai déchirés une fois en tombant dans la cour de l'école.


Drame.


Traumatisme.


Je n'ai jamais retrouvé une paire semblable, alors que ça fait des années que je saute sur chaque stand DD que je vois dans un magasin, j'écume consciencieusement tous les bacs à collants ...


Rien.

 

 

Même que j'ai demandé à la vendeuse, elle s'en souvenait ( des collants, pas de moi ). Elle a dit que dans quelques années, il y en aurait peut-être à nouveau des comme ça.

 

Ben j'espère bien, tiens !

 

Et là, internaute, je te donne ma parole que quand ces collants seront à nouveau produits, eh bien j'en porterai comme au moment de ma prime jeunesse, même si des bas de contention seraient plus adaptés. Na.

 

Bref.

 

J'ai fait le plein de collants et bas ( merci Maman, celui que tu m'as offert est juste magnifique ), mais il y en a un que j'ai oublié de prendre, bouhouhou : un noir, avec des petits chiens gris très clair. Je ne m'en suis toujours pas remise * sifflote innocemment avec un regard en biais vers sa mère *, il faudrait que j'y retourne pour voir s'il y est toujours * continue à siffloter et fixe intensément sa mère *

 

Allez tiens, comme je suis de bonne humeur, tu as droit à mes guibolles dans un joli collant tout neuf :

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( Vous dites ? Lâche ce pot de Nutella et va courir ? )

13.10.2009

Sondage

Aujourd'hui, lecteur mon ami, j'ai grandement besoin de ton aide.


Dis-moi donc, koitesse que tu voudrais lire ici ? Sur quel thème veux-tu que je développe mes inepties ?


Au choix : 


1) Moi, ma vie, mon oeuvre

2) Un peu de culturation, de la bouquinade, du festival de Cannes

3) De la fashion, pour savoir comment que je m'habille le matin

4) Un arrêt total de ce blog, ça serait sympa pour que t'arrêtes de faire des cauchemars



Si tu as des suggestions autres que celles énumérées au-dessus, lecteur, à ton clavier ! Tu peux soit me laisser les réponses dans un commentaire, soit dans le sondage à ta gauche.



Eh ! C'est important de voter, c'est un devoir citoyen, alors n'oublie pas et merci ;)

08.10.2009

Les voyages en train

( Copyright Grand Corps Malade pour le titre )


Bon c'est pas tout ça, les amis, mais on m'a bien fait comprendre qu'il était temps que je bouge mon gracieux postérieur histoire d'alimenter un peu ce blog en nouvelles plus fraîches que le poisson d'Ordralfabétix.

 

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Or doncques, je vais te raconter mon voyage en train de ce week-end, quand je suis allée me ressourcer chez Papa-Maman, histoire de me retrouver face à moi-même, tu vois, de m'éloigner de cette société de consommation futile et superficielle ( enfin, jusqu'à ce qu'on aille aux magasins d'usine, mais ceci est une autre histoire ).

 

C'est comme ça que vendredi à 17h56, j'ai laissé derrière moi la folie consumériste caractéristique des grandes villes pour aller pleurer dans les bras de ma mère parce que la vie est trop p'inzuste, et touça touça.

 

J'ai donc déboulé dans le train avec mon joli petit fourre-tout au bras ( je voyage léger, moi, tellement léger que j'ai oublié mes lunettes, le chargeur de mon téléphone, mes pantoufles et mon I-pod ), et je me suis installée à ma place.

 

En face de deux vieux beaux.

 

Espèce malheureusement en voie de prolifération.

 

Bref.

 

Y'en a un, il avait la même chemise Cyrillus que mon Papa. Sauf qu'il avait l'air plus plouc que mon Papa, mais passons.

 

L'autre en face de moi, il se dégarnissait d'à peu près partout ( sauf des poignées d'amour, dommage pour lui ).

 

Et les deux, ils étaient plantés devant un ordi portable. ( LG pour Cyrillus, Youlette Pas-Card pour le dégarni ).

 

Alors moi, en jeune fille bien élevée, je me suis mise dans le même mood qu'eux : j'ai sorti mon ordinateur, aussi. 

 

Sauf que moi, j'ai un MacBook. Trop la classe, quoi.

 

Ehhhh oué, j'ai pas de chemise Cyrillus, j'me dégarnis pas, mais y'z'ont quand même bien zyeuté mon ordi, tralalalèèèreuh.

 

J'ai fait semblant de bosser pendant ... allez, quoi ... une demi-heure max, après j'ai arrêté parce que même les meilleurs comédiens risquent de se faire démasquer ( pourtant, faire semblant de travailler, c'est un truc que je maîtrise comme personne ).

 

Et puis comme j'ai fini mon repas de midi vers 15h, j'ai sorti mon goûter vers 18h30 ( normal, quoi ).

 

À savoir, des barquettes Trois Chatons à la fraise ( normalement je préfère à l'abricot, mais y'avait pas, alors à la guerre comme à la guerre ) ( et comme ça, maintenant, tous ceux qui sont passés par ici connaissent tout de ma vie, youpitralalaboum ).

 

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Et là, le dégarni, il m'a regardée bizarrement.

 

Nanméoh, connaît pas les barquettes, lui ? Ou alors sa maman a oublié de lui mettre son goûter dans son sac avant de partir ? Si c'est ça, je le plains, faudrait même dénoncer sa mère à la DDASS, tiens.

 

Et il a continué à charger des photos sur son ordinateur, à cliquer dans tous les sens. M'est avis qu'il devait les retoucher, ses photos. P't'être pour se mettre des cheveux, se gonfler les biceps et sculpter son pot de Nutella en tablettes de chocolat ?

 

Allez savoir ...

 

Et puis le contrôleur est passé.

 

Le dégarni a sorti son billet, qu'il a ensuite laissé bien en évidence sur la table, limite même sans mes lentilles j'aurais pu lire son nom dessus.

 

Ben t'sais quoi ?

 

J'ai lu son nom, comme ça, juste par curiosité ( et ça avait l'air si gentiment proposé ).

 

Et j'ai rien dit.

 

Mais selon toi, lecteur de mon coeur, à quoi s'attendait-il ? À ce que je lui dise " oh, comme votre nom est banal et manque d'originalité, c'est fou ! " ? Ou à ce que je le recherche sur Facebook une fois que nos lignes de TGV se seraient séparées ?

 

'fin bref.

 

Pendant ce temps-là, bien sûr, Cyrillus me regardait discrètement derrière ses lunettes ( enfin, " discrètement ", on se comprend ).

 

Et puis ces deux-là m'ont gavée.

 

Alors j'ai fermé les yeux et j'ai fait semblant de dormir jusqu'à ce qu'on arrive à la gare.

 

 

Oui, je sais que j'aurais pu faire un effort et engager la conversation pour avoir pleiiiin de choses à vous raconter, mais il y a des fois où la pseudo-bloggeuse est paresseuse.

 

Pour me faire pardonner, la prochaine fois, je vous raconte ma virée aux magasins d'usine.

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